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CCP

Cercle Culturel des Pondichériens

Histoire, culture et patrimoine des anciens comptoirs français de l'Inde

Lettre du CCP n° 94

Décembre 2016

Sommaire

  • — Noms de personnes dans les recensements anciens
  • — Paul Courbin et l’archéologie à Pondichéry
  • — La cohabitation culturelle à travers les âges
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Numéro 94 de la Lettre du Cercle Culturel des Pondichériens — Décembre 2016.

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Rg;uh (‘GJg;Gdy;’> nrg;lk;gH 2016)

L’exception

Chaque fois que je lis

Un beau poème

Je puis en apprécier la qualité

Alors que je ne suis pas poète !

Chaque fois que je contemple

Une belle peinture

Les yeux remplis, je peux m’extasier

Alors que je ne suis pas peintre !

Chaque fois que j’écoute

Une douce musique

Les oreilles comblées, je puis me délecter

Alors que je ne suis pas musicien !

Mais, pourquoi donc

Quand il s’agit de la faim

Ne puis-je pas la comprendre

A moins d’être moi-même un pauvre ?

Soupra (‘Poudouppounal’, Sept 2016) trad.Câvéry Ostyn

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Encore un poème moderne tamoul kPz;Lk; xU jw;fhyj; jkpo;f; ftpij

Le Tamilnadu, Etat de Sud-est de l’Union Indienne(1) est bien connu pour les événements parfois ubuesques de cet Etat(2) et les répercussions des problèmes poltico-sociaux de Sri Lanka dont le Nord et l’Est tamouls ont plusieurs siècles d’histoire indépendante. Cet Etat est, pour certains journalistes et organisations non gouvernementales
généralisant les problèmes sociaux d’autres Etats de l’UI ou du Nord indien l’un des Etats arriérés, alors que, pour d’autres, notamment les chefs d’entreprises françaises, c’est l’un des Etats intéressants pour investir.

Cependant le tamoul, parlé par 78 Millions, n’étant pas la langue d’un Etat indépendant, comme le bengali du Bangladesh, le khmer du Cambodge ou le thai de la Thailande, il est plutôt méconnu, sauf par les rares spécialistes du monde entier. En ce qui concerne la France, nous pouvons même ajouter que, dans certains DOM comme la Réunion, la Guadeloupe et la Martinique, malgré le métissage depuis 150 ans environ dans les deux derniers départements et plus longtemps dans le premier, les habitants portent les traces des Tamouls venus de Pondichéry, de Karikal et de leur arrière-pays et conservent la culture, même s’ils ont oublié la langue.

Nous publions un court poème tamoul paru dans un magazine littéraire publié à Chennai (ex-Madras).

(1) On oublie, en France, que c’est une ‘fédération’ de plusieurs Etats, presque comme l’Union Européenne des 27, avec une Assemblée représentative et des Ministres dans chacun d’eux. (2) Moins depuis la mort tragique en 2016 de la Ministre-en-Chef de cet Etat, J.Jayalalitha. M.Gobalakichenane ISSN 1273-1048 No.94 Décembre 2016


Organe de Liaison des Ressortissants de l’Inde ex- française : Pondichéry, Karikal, Mahé, Yanaon (et Chandernagor) Lettre du CERCLE CULTUREL DES PONDICHERIENS GJr;NrhpaH fiy kd;w kly;

Rédaction: M.Gobalakichenane 

22 Villa Boissière, 91400 Orsay, France

Email : ggobal@yahoo.com Cercle Culturel des Pondichériens Lettre No 94 Page 1

Cercle Culturel des Pondichériens Lettre No 94 Page 2 Pondichéry au milieu du 19ème siècle gj;njhd;gjhtJ E}w;whz;by; GJr;Nrup

Jusqu’à il y a une trentaine d’années, le mot ‘Tamouls’ faisait penser au Sri Lanka. C’est bien tard que les Français métropolitains réalisèrent, et encore pas tous, que les habitants de Pondichéry et Karikal constituant les 95 % de la population des ex-Comptoirs (formant maintenant l’Etat de Pondichéry) sont également des Tamouls. Plusieurs articles -certains un peu nostalgiques - ont été publiés et plusieurs ministres français se sont rendus, surtout lors des élections (présidentielles, législatives et même européennes) à Pondichéry (environ 7000 électeurs y sont encore présents). Les élèves de la Métropole connaissent bien aussi ce nom parce qu’ils attendent les sujets des épreuves de Baccalauréat ayant lieu là-bas en avril - climat tropical oblige - pour se faire une idée sur les questions possibles ici.

Par ailleurs, le nom ‘Pondichéry’ est devenu maintenant un bon filon pour les spécialistes du marketing et on le voit employé pour les titres de films, des romans, des modes de textiles et articles de luxe, roses, parfums, etc. (1).

Mais, si les 18ème et 20ème siècles de ces Comptoirs sont passablement connus malgré plusieurs lacunes, le 19ème siècle reste largement méconnu, malgré la thèse de Jacques Weber (de Nantes) de 1987 traitant en détails la période 1816-1914. D’où l’intérêt des témoignages des Français de cette époque, comme Victor Jacquemont (1801- 1832) qui a effectué un voyage aux Indes en 1929-32 et dont les publications scientifiques sont restées célèbres. Mais ce savant hors-pair est mort à Bombay, à l’âge de 31 ans. Nous publions des extraits de ‘L’Inde contemporaine’, publication due à un deuxième voyageur, Ferdinand de Lanoye, qui y a séjourné une vingtaine d’années plus tard.

« …Je me dirigeai vers Sadras (rJuq;fg;gl;lzk;), site charmant de la côte, où les Hollandais avaient, dans le dernier siècle, une colonie florissante aujourd’hui ruinée, mais où un Français de Pondichéry a eu le bon esprit d’établir, à mi-chemin de sa ville natale et de Madras, une hôtellerie dans laquelle les voyageurs à pied, à cheval ou en palanquin, sont fort passablement logés et nourris à l’européenne. J’espère, ne serait-ce que pour le bon exemple, que cet honnête industriel aura fait ou fera fortune dans son petit établissement, le seul de son genre que j’aie rencontré sur les routes de l’Inde.

« J’eus à franchir, dans la matinée du jour suivant, le fleuve Paliar (2), alors gonflé par les pluies de l’intérieur(3), et j’y parvins à l’aide d’embarcations fort respectables sans doute par leur mode primitif de construction, mais dont je ne provoquerai pas l’importation sur nos cours d’eau d’Europe. Ce sont de simples corbeilles en osier revêtu de cuir (4), que leur forme ronde condamne inévitablement à un mouvement rotatoire fort amusant sans doute pour celui qui le contemple, comme le sage de Lucrèce, assis mollement sur la rive, mais fort peu rassurant pour le passager qui, livré aux évolutions d’une toupie, est bientôt incapable de distinguer le point d’où il s’éloigne et celui où il va aborder.

« Le soir de ce même jour, une marche un peu forcée me fit atteindre Pondichéry.

« Cette ville est unique entre toutes celles de l’Inde par l’heureuse union qu’elle a réalisée des deux caractères asiatique et européen ; c’est une ville de France enchâssée dans les couleurs magiques, dans la riche végétation de l’Orient. La culture soignée, la fraîcheur des allées d’arbres, l’élégance des ponts jetés sur de nombreux canaux, la beauté des chemins souvent ornés de statues, les délicieuses habitations semées dans la campagne font encore aujourd’hui un petit paradis de tout ce district. Nulle part le cocotier n’est si beau, le palmier éventail ne se penche avec plus de grâce, nulle part les rizières ne sont plus fraîches, la population indigène plus douce, plus active, plus morale. Malheureusement la population blanche s’éteint chaque jour ; mais on retrouverait encore dans ses débris la bonhomie créole, la simplicité et la grâce française. «Je regrette toujours que tant de gens affligés d’une fortune médiocre et de goûts élégants, traînant douloureusement en France une vie de privations entre les besoins de notre triste climat et les besoins factices de notre civilisation, ne sachant pas quelle douce existence ils pourraient mener dans ce petit Eldorado, dans ces nids de verdure qui entourent Pondichéry» (Ed. de Warren, l’Inde anglaise, t.1 chap. iv).

« Là vivent à l’ombre du drapeau français, plus paternellement gouvernés et administrés qu’aucune autre aggrégation (sic) de leurs congénères, environ 200 000 Hindous (5). Cependant, si honorable que soit cette tutelle, elle est de peu de profit pour la France. Pondichéry, point inoffensif désormais, perdu dans l’immensité de l’Inde anglaise est une colonie déshéritée d’avenir. Jacquemont affirme qu’après les traités de 1815, lord Castlereagh offrit en vain au duc de Richelieu, alors chef du cabinet français (6), de nous rendre l’Ile de Maurice en échange de Pondichéry. Si la chose est vraie, on ne saurait dire lequel fut le plus inepte, du ministre qui fit la proposition ou de celui qui la repoussa.

(1) Heureusement que le gouvernement local n’a pas pensé, comme on aurait fait aux Etats-Unis probablement, à déposer ce nom en marque de propriété industrielle ! (2) Pâlâr- ghyhW

(3) Probablement, en nov-déc. 1852 ou 1853
(4) Semblable à l’embarcation utilisée aussi au Vietnam, voir l’illustration à la page suivante.

(5) Entendre ici Tamouls

(6) 1766-1822

Cercle Culturel des Pondichériens Lettre No 94 Page 3

Ayant trouvé à Pondichéry un navire en partance pour Tricomaly (jpUNfhzkiy), j’en profitai pour aller visiter Ceylan. »

En comparaison, nous donnons un extrait de la description de Madras (aujourd’hui Chennai) faite par le même voyageur. Nous devons reconnaître que les plans des quartiers d’Egmore, Vepery et autres restent toujours énigmati- ques pour un Pondichérien en visite là-bas :

« A part l’hôtel du gouverneur, la cathédrale de Saint-Georges et deux ou trois petites églises, les édifices publics de Madras n’offrent rien de fort remar- quables (7) ; mais l’ensemble de cette ville divisée en deux parties distinctes, la blanche et la noire, est d’une irrégularité singulièrement bizarre. C’est l’Europe et l’Asie séparées par une esplanade. D’un côté, les maisons à toits en terrasses, les petits jardins, les rues ombragées d’arbres et la forteresse des Anglais : voilà la ville blanche. De l’autre, un immense village de huttes de boue entassées les unes sur les autres, dominées çà et là par des flèches de mosquées ou de pago- des, entremêlées de gerbes de cocotiers et de groupes de figuiers sacrés, versant de leurs panaches mouvants ou de leurs ramures voûtées l’ombre, la fraîcheur et le sommeil à une multitude bronzée qui grouille, fume, travaille, dort ou fait des ablations en pleine rue : voilà la ville noire. Puis, au-delà de cette fourmilière, des avenues à perte de vue, conduisant sous de beaux ombrages, à de magnifi- ques villas doriques, ioniques, corinthiennes, qu’une verte pelouse, diaprée de bosquets et de fleurs, met à l’abri du bruit et de la poussière : voilà the Gardens, la campagne de Madras. » Extraits de ‘L’Inde contemporaine’ par Ferdinand de Lanoye, éd. Paris, 1855 (7) Fondée en 1639, plus de 30 ans avant Pondichéry ; après la conquête du Bengale en 1757, le gouvernorat britannique fut transféré à Calcutta. Parisals utilisés en Inde du Sud Les Bengalis Volontaires de Chandernagor, en 1916

En juin 2011, nous avons évoqué les ‘Pondichériens morts pour la France’ pendant les deux Guerres Mondiales (cf. http://www.puduchery.org/html/ccp/Lccp72.pdf p.4). Et le 11 Novembre 2016, pour la première fois, plusieurs associations culturelles et militaires, coordonnées par ‘les Comptoirs de l’Inde’, ont participé à la ranimation solen- nelle de la flamme du Soldat inconnu. De nombreux descendants vivant en Région parisienne et Province ont tenu à y assister. Ils étaient majoritairement tamouls, avec quelques télougous (de Yanaon) et malayalis (de Mahé). Ayant retrouvé un court article anglais sur les ‘Volontaires de Chandernagor’, nous en publions ci-dessous la traduction.

Durant la période coloniale, Chandernagor (Chandannagar en bengali, ‘Ville-Lune’) était une enclave française de 19 km2, située à 30 km au nord de Calcutta. Jusqu’en 1947, il y avait quelques autres enclaves françaises dans le sous-continent indien. Pendant la Grande Guerre, les Français y possédaient seulement 500 Km2, pour une population de 250 000.

La Grande Guerre éclata le 28 juillet 1914. La France s’y joignit le 3 août 1914. Elle connut beaucoup de revers durant les premiers jours. Pour recouvrer le territoire perdu et résister à l’a- vance allemande, elle avait besoin de beaucoup de soldats. Elle commença à recruter massivement des combattants et non- combattants, chez elle et dans ses colonies. En décembre 1915, elle décida de recruter des soldats en Inde. La politique de recrutement fut proclamée en janvier 1916 et les notices et annonces furent ren- dues publiques en février. De nombreux gens de Chandernagor se présentèrent et 20 jeunes Bengalis furent ainsi recrutés. Mi-avril, ils furent envoyés à Pondichéry, une autre enclave française, pour des exercices militaires d’apprentissage. Le 16 avril 1916, une récep- tion d’adieu fut organisée à Chandernagor, en l’honneur de ces soldats bengalis. Deux mois plus tard, un deuxième groupe de 12 jeunes Bengalis fut recruté et envoyé de même à Pondichéry. Parmi ces volontaires, 26 passèrent avec succès le stage d’exercice et fu- rent envoyés en France pour servir dans l’armée. Là-bas, ils furent incorporés dans différentes unités, la plupart dans l’artillerie et combattirent vaillamment. Ils se battirent ainsi en France, au Maroc et en Tunisie.

Tous ces soldats bengalis reçurent des médailles de commémoration de la Grande Guerre et l’un d’eux fut décoré de la Croix de Guerre pour sa courageuse conduite dans l’armée. Après avoir servi pendant 3 ans, ils revinrent à Chandernagor, excepté Manoranjan Das qui mourut de maladie en France.

(Muhammad Lutful Huq, né en 1955, Lt-Cl retraité, Bangladesh, archiviste-chercheur en Histoire militaire) Volontaire bengalis de Chandernagor, à Pondichéry Crédit : Muhammad Lutful Huq, Lt-Cl, Bangladesh

L’ancienne place Dupleix gioa Ja;gpnsf;R jply;

Les touristes se rendant à Pondichéry connaissent bien l’actuelle ‘Place Nehru’ (NeU jply;), située à l’Est du Parc Bârady (ex-Place du Gouvernement - ‘Place d’Armes’ du 18ème siècle -), faisant face mainte- nant à la statue du Mahatma Gandhi où ont lieu des manifestations culturelles diverses en toutes saisons. Le mémorial de Gandhi occupe l’ancienne Place de la République, bordée par huit colonnes de granit sculp- tées. L’une d’elles porte le nom de l’ingénieur Eugène Lamairesse (1817-1898) qui a conçu et dirigé, à la fin des années 1860, plusieurs travaux de construction de ponts et d’assainissement, à Pondichéry et Karikal ainsi que la jetée. On lui doit également et surtout l’arrivée de l’eau de Mouttrappâléom (Kj;jug;ghisak;), d’où l’érection par Napoléon III du Mémorial Âyi (Map kz;lgk;) devenu l’emblème de Pondichéry. A son retour en France, il avait rapporté plus de 20 statues en granit dont il a fait don à sa ville de naissance, Châ- lons-sur-Marne, devenu depuis Châlons-en-Champagne (1).

Cette place était connue autrefois sous le nom de Place Dupleix, car sa statue y trônait depuis 80 ans, suite à sa réhabilitation au 19ème siècle. Plus tard, son nom sera donné à une station de métro parisien, avec une ‘rue de Pondichéry’, à sa sortie. Après le transfert de facto des anciens Comptoirs français, le 1er novembre 1954, les réactions débor- dantes de nationalisme ont conduit les nouvelles autorités à voir débou- lonner la statue de Dupleix. Et cette dernière a dû être enlevée, puis dé- posée pendant un certain temps dans le jardin du Consulat français avant que, le gouvernement local de Pondichéry même se décidât, pour son at- trait touristique, de l’installer au sud de l’avenue Goubert (ex-Cours Cha- brol).

On imagine mal qu’au sud de cette place se trouvait un endroit non construit, en prolongement de la rue Dumas, où avaient lieu les réjouissances et jeux de compétition, lors des célébrations annuelles de la Fête nationale du 14 juillet (cf. LCCP, p.4, http://www.puduchery.org/html/ccp/Lccp48.pdf ) .

Nous avons trouvé un tableau du célèbre acteur tamoul P.Sivakumar, devenu plus tard un illustre savant, philosophe et orateur, qui l’avait peint lors de sa visite de Pondichéry, en 1961(2). Rappelons que la ville était encore juridiquement française et attirait de nombreux visiteurs du Tamilnadou.

Puis, nous avons trouvé également sur Internet une photo ancienne, probablement du début du 20ème siècle que nous avons plaisir à reproduire ci-contre montrant cet endroit dégagé.

Jusqu’à il y a deux ans, on pouvait encore voir l’Hôtel de Ville communément appelée Mairie (cf. LCCP no.40, p.2, http://www.puduchery.org/html/ccp/Lccp40.pdf ) dont nous avons publié l’état délabré et l’état de décombres en 2014 (cf. LCCP no.87, p.4 http://www.puduchery.org/html/ccp/LCCP87.pdf ).

Les traces d’architecture française qui faisaient l’originalité et la noblesse de la ville de Pondichéry disparaissent peu à peu. Espérons que les gouvernements locaux futurs sauront préserver mieux le patrimoine architectural français. M.Gobalakichenane

(1) Nous avons publié un article sur cet ingénieur polytechnicien et ses travaux à Pondichéry dans ‘Le Trait-d’Union’ de septembre 1994, journal local de l’ex-Comptoir. (2) Nous remercions vivement l’acteur P. Sivakumar d’avoir accepté la publication de son tableau. Cercle Culturel des Pondichériens Lettre No 94 Page 4 Les articles de La Lettre du Cercle Culturel des Pondichériens (archivage depuis le No.3) sont sur :
http: //www.puduchery.org
Toute reproduction doit être accompagnée de la citation de la source
Tableau peint par P.Sivakoumar en 1961
Vue vers le Sud de la Rue Dumas (début 20ème siècle)