Lettre du CCP n° 40
Sommaire
- — L’Agaval de Kapilar
- — Le discours de Kapilar
- — Les Franco-Pondichériens et le Lycée français de Pondichéry à la fin du XXè siècle
- — Sous la bonne étoile de Pondichéry
Numéro 40 de la Lettre du Cercle Culturel des Pondichériens — Juin 2003.
cyfj;jPNu ! cyfj;jPNu !
ehf;fbg;ghf tha;g;giw miwe;J
rhw;wf; Nfz;kpd;> rhw;wf; Nfz;kpd;>
kdpjHf;F taJ E}W my;yjpy;iy>
Ik;gJ ,utpy; mfYk; Japypdhy;>
xl;ba ,sikahy; XH Ie;J ePq;Fk;>
Mf;if ,sikapy; Ik;%d;W ePq;Fk;.
vOgJ Nghf ePf;fp ,Ug;gJ Kg;gNj>
mtw;Ws;>
,d;GW ehSk; rpyNtaNjh md;W
Jd;GW ehSk; rpyNt Mjyhy;
ngUf;fhW xj;jJ nry;tk;> ngUf;fhw;W
,bfiu xj;jJ ,sik> ,bfiu
tho;kuk; xj;jJ tho;ehs;> Mjyhy;>
xd;Nw nra;aTk; Ntz;Lk;> xd;Wk;
ed;Nw nra;aTk; Nkz;Lk;> ed;Wk;
,d;Nw nra;aTk; Ntz;Lk;> ,d;Wk;
,d;Nd nra;aTk; Ntz;Lk;> ,d;Dk;
ehis> ehis> vd;gPH Mfpy;>
ekDil Kiw ehshtJk; mwpaPH>
ek;Kil Kiw ehshtJk; mwpaPH> ...
L’Agaval de Kapilar
Citoyens du monde ! citoyens du monde !
Avec ma langue en baguette et ma bouche en tambour,
Je proclame ceci, écoutez ; écoutez ma proclamation :
L’homme ne vit pas plus de cent ans ;
Cinquante ans de nuit en sommeil à retirer,
De même la tendre enfance de cinq ans,
Et la jeunesse de cinq fois trois ans ;
Ces soixante-dix déduits, il reste trente ans
Durant lesquels
La période de bonheur dure quelques années
Et la période de malheur quelques années ; or
La richesse est comme une rivière en crue,
La jeunesse comme la berge érodée par elle,
Et la vie comme l’arbre sur cette berge ; donc
Il faut toujours faire une seule chose, cette chose
C’est le bien, et ce bien
Le faire aujourd’hui, et même
Cela à l’instant ; si encore,
Vous dites demain, demain,
Vous ignorez le jour fixé par Yama (1)
Vous ignorez l’arrivée de notre tour...
trad. par M.Gobalakichenane (1) Dieu de la Mort dans la mythologie hindoue
nky;yg; ghAk; jz;zPH fy;iyAk; Fopag; ghAk;
ISSN 1273-1048 No. 40
Juin 2003
Organe de Liaison des Ressortissants de l’Inde ex- française : Pondichéry, Karikal, Mahé, Yanaon (et Chandernagor)
Lettre du CERCLE CULTUREL DES PONDICHERIENS
GJr;NrhpaH fiy kd;w kly;
Rédaction : M.Gobalakichenane, 22, Villa Boissière,
91400 - Orsay, France
Email: ggobal@yahoo.com
Cercle Culturel des Pondichériens Lettre No 40
Page 1
Le discours de Kapilar
Dans l’imaginaire européen, la société hindoue traîne depuis longtemps le système de caste, ce dernier mot
ayant été forgé par les Portugais. Remarquons qu’en Tamoul, on dit koulam (Fyk;), koudi (Fb) ou sâdi (rhjp), ce dernier étant la « tamoulisation » du mot jâti utilisé dans la littérature bouddhique. Au cours du temps, toute la population non-brahmane serait tombée dans l’ignorance et dans le fatalisme chronique. De fait, s’agissant d’un pays aussi grand que l’Europe, la généralisation à toutes les régions de l’Union indienne aux frontières politiques actuelles et sans considération de période historique pourrait conduire à des conclusions parfois erronées.
En se limitant au Tamijnâdou et à la période d’avant Vijayanagar (14ème-16ème siècles), on note déjà des
protestations contre les Brahmanes, le système des « varnas » et les lois de Manou. Ainsi, dans le célèbre poème tamoul « Kapilaragaval » (fgpyufty;), on trouve un esprit de polémique virulente à provocation de réveil social . On ne sait ni dater ni localiser de façon précise cette oeuvre ; mais, on peut néanmoins supputer, par quelques recoupements, qu’elle a dû être composée au 10ème siècle environ par un habitant du pays Chôla. Depuis l’époque Sangam, plusieurs poètes ont porté le nom de Kapilar, l’auteur de cet « Agaval » étant l’un des derniers.
« Kapilaragaval » est un court poème déclamatoire, écrit dans un langage très simple, facilement accessible aux
gens communs, - dont Bâradiyâr du début du 20ème siècle s’est aussi inspiré -. Il comporte trois parties principales distinctes : une première à caractère philosophique constatant entre autres la non-permanence des événements de la vie et dispensant des conseils de bon sens à usage universel, une deuxième à caractère social fustigeant le système des castes et les injustices imposées par les brahmanes et la troisième évoquant la descendance de l’auteur.
Nous donnons ci-dessous un court extrait de la première partie dont le début rappellera à certains quelques vers
du Silappadigâram.
M.Gobalakichenane
Les Franco-Pondichériens et le Lycée français de Pondichéry à la fin du XXè siècle
,Ugjhk; E}w;whz;Lf; filrpapy; gpnuQ;Rg; GJr;NrupaUk; GJitg; gpnuQ;Rf; fy;Y}upAk;
Mille expatriés pour un milliard d’Indiens Au 1er janvier 1999, la communauté française en Inde était forte de 9.190 immatriculés, en baisse sensible par rapport aux années antérieures. Si l’on met à part les 8.146 ressortissants français de Pondichéry, le nombre d’expatriés français en Inde n’est que d’un peu plus d’un millier, chiffre fort modeste pour un pays peuplé de près d’un milliard d’habitants.L’implantation accrue depuis 1991 des entreprises françaises sur le marché indien ne s’est donc pas traduite dans les chiffres de la communauté française en Inde. Les familles de détachés constituent les 9/10ème des immatriculés de New Delhi et plus de 60 % de ceux de Bombay, qui reste la capitale économique et financière de l’Inde. En raison du particularisme de Pondichéry, où l’on compte 6.500 inactifs, la communauté française en Inde apparaît en retrait de la vie professionnelle : le nombre de personnes actives n’est que de 2.403, soit à peine 25 % des immatriculés. Parmi les actifs, 2.000 appartiennent au secteur tertiaire et 212 au secteur industriel, surtout des cadres (473) ou des membres des professions intermédiaires. Les secteurs du bâtiment (41) et de l’agriculture (29) restent très marginaux. Enfin, 55 religieux français exercent leur ministère en Inde, dont plus de la moitié dans la seule circonscription de Pondichéry. Les services sociaux des postes s’efforcent de leur porter assistance, mais le plus souvent dans des conditions difficiles, après une arrestation ou une hospitalisation. L’aide aux Français incarcérés devient un domaine d’activité de plus en plus prenant, du fait de l’augmentation du nombre de nos compatriotes détenus dans divers établissements pénitentiaires au motif quasi unique d’inculpation pour infraction à la législation sur les stupéfiants. Le cas particulier des Français de Pondichéry Le territoire de Pondichéry englobe les quatre villes de Karikal, Mahé, Yanaon et Pondichéry. La population de Pondichéry est d’environ 700.000 habitants. La relative prospérité des retraités français y assure la majeure partie du flux économique et commercial. La raison d’être de Pondichéry c’est la France, dont les Pondichériens attendent des certificats de nationalité qui mettent très longtemps à être délivrés. De ce fait, le nombre exact de Français binationaux de cette circonscription est incertain, en dehors des immatriculés dont le nombre, lui, régresse lentement depuis 1970. La communauté française de Pondichéry est marquée par le vieillissement et tend, depuis quelques années, à diminuer du fait d’un taux de naissance décroissant et du départ des jeunes en France, afin de poursuivre leurs études et d’échapper à la dégradation de la situation en Inde. Le nombre des franco-pondichériens installés en métropole est estimé à 70.000. Néanmoins, cette tendance est partiellement compensée par l’intérêt que portent de petits industriels et artisans français de métropole à la région. En effet, certains se sont déjà installés et d’autres envisagent de le faire dans des secteurs aussi variés que la cuisine, la boulangerie, le vin, le cuir, le bâtiment, l’aquaculture… La colonie française de Pondichéry reste la plus importante communauté étrangère de la circonscription. Relativement bien intégrée, elle rencontre épisodiquement des problèmes de sécurité ou d’ordre sanitaire. Le cas particulier du lycée de Pondichéry Le lycée de Pondichéry se distingue des autres établissements d’enseignement français en Inde par sa taille et par les caractéristiques de la population qu’il accueille, ainsi que par son statut d’établissement en gestion directe. Effectifs du Lycée français de Pondichéry en 1997/1998 Maternelle Élémentaire Collège Lycée Autre Total Français 218 426 368 153 60 1 225 Indiens 11 83 45 29 9 177 Etrangers tiers 0 0 2 3 0 5 Total 229 509 415 185 69 1 407 Avec 1.400 élèves, le Lycée français de Pondichéry est, de loin, le plus grand établissement d’enseignement français en Asie. Ses élèves sont à près de 90 % de nationalité française, dont 85 % de franco-pondichériens. L’établissement a doublé de taille en 1996, en absorbant l’essentiel du lycée privé des soeurs de Cluny, dont seul le secteur anglophone est demeuré indépendant. Toutefois, cet agrandissement récent ne doit pas faire illusion : les effectifs sont tendantiellement en Cercle Culturel des Pondichériens Lettre No 40 Page 2 baisse, à un rythme de 20 à 30 élèves de moins à chaque rentrée.L’effectif du personnel est proportionné au nombre d’élèves, puisqu’il s’élève au total à 172 personnes, réparties comme suit : 21 expatriés, dont 16 enseignants ; 22 résidents, tous enseignants ; 8 CSN, tous enseignants ; 121 locaux, dont 44 enseignants. Le Lycée français de Pondichéry est actuellement centré sur la population des franco-pondichériens, pour laquelle il remplit un rôle d’égalisateur des chances et de promotion sociale remarquable. La plupart des enfants sont exclusivement tamoulophones lorsqu’ils entrent dans l’établissement, et 80 % d’entre eux sont boursiers. En dépit de ce recrutement original, le Lycée français de Pondichéry obtient des résultats plus qu’honorables au baccalauréat, avec un taux de succès de 92 % en section scientifique et de 90 % en section littéraire. Les élèves qui poursuivent leurs études en classes préparatoires en France rencontrent le succès. Mais le lycée fonctionne également en coordination avec le Centre de Formation Professionnel des Apprentis (CFPA) de Pondichéry, pour assurer un avenir à ceux de ses élèves qui ne poursuivent pas leur cursus jusqu’au baccalauréat. Toutefois, une décision récente du ministère de l’éducation nationale est venue compliquer la délicate mission du Lycée français de Pondichéry : depuis un an, le tamoul ne figure plus parmi les secondes langues vivantes à l’épreuve du baccalauréat. Cette décision, motivée par le caractère assez confidentiel du tamoul en France, prive les élèves du lycée de Pondichéry se présentant au baccalauréat d’un petit avantage qui venait opportunément compenser les handicaps de l’éloignement géographique et culturel. La suppression du tamoul des programmes a d’ailleurs été symboliquement ressentie par la communauté franco-pondichérienne comme le signe d’un désintérêt de la France à son égard. La spécificité du Lycée français de Pondichéry se traduit dans sa situation financière. Budget du Lycée français de Pondichéry en 1997/1998 A la charge de l’AEFE A la charge des familles Total
Salaire des personnels titulaires 16 616 978 349 717 16 966 695
Bourses 1 949 602 - 1 949 602
Projet d'établissement 70 600 - 70 600
Fonctionnement 490 000 436 247 926 247
Investissement 220 000 - 220 000
Total 19 347 180 785 964 20 133 144
Alors que la participation des parents d'élèves représente en moyenne 54,7 % des ressources des établissements
dépendant de l’AEFE, cette proportion n’est que de 3,9 % pour le Lycée français de Pondichéry. Ce phénomène résulte de la modicité des droits d’écolage, identiques pour les Français et les Indiens, qui s’étagent de 1.417 francs en maternelle à 2.793 francs en terminale. On a vu que, en dépit de cette modicité des frais de scolarité, la grande majorité des élèves sont boursiers à 100 %. Un relèvement éventuel des droits d’écolage n’aurait pour effet que de modifier le partage entre la ressource fournie par les bourses et celle apportée par la subvention d’équilibre de l’AEFE. La situation financière du Lycée français de Pondichéry apparaît difficile. Heureusement, l’établissement ne connaît pas de souci de locaux : il est propriétaire du bâtiment principal ainsi que de l’annexe maternelle, et loue les bâtiments accueillant les classes primaires à la Provinciale de Cluny. Lorsque les effectifs du lycée seront tombés en-dessous de 1.000, soit vers 2010 au rythme actuel de leur décroissance, un regroupement de l’ensemble des classes sur le site principal sera possible. Mais, compte tenu de la modicité des frais d’écolage, le lycée est très dépendant de la subvention d’équilibre de l’AEFE. Depuis deux ans, celle-ci est passée de 610.000 francs à 400.000 francs. En conséquence, la trésorerie de l’établissement est devenue très tendue : le fonds de réserve était tombé à 1,6 jour de fonctionnement, jusqu’à ce qu’une subvention exceptionnelle de 300.000 francs accordée par l’AEFE lui permette de remonter à 19,5 jours (alors que le ratio normal est de 60 jours). Au-delà de ces problèmes financiers, l’avenir du Lycée français de Pondichéry apparaît incertain. L’érosion continue de la population des franco-pondichériens qu’il accueille, du fait de l’émigration vers la France, pose la question de sa pérennité. Pour élargir son recrutement à l’ensemble de l’Inde, il lui faudrait être doté d’un internat, qui ne peut pas être installé sur le site actuel. Même dans cette hypothèse, la situation excentrée de Pondichéry et son enclavement aérien risquent de dissuader les familles de français expatriés dans les métropoles économiques de l’Inde d’y placer leurs enfants. Extrait du Rapport no.476 de Jacques Chaumont, sénateur, 30 juin 1999
(Le titre est de la Rédaction ; les deux images proposées par elle reflètent la persistance de l’architecture française, ô pour combien de temps encore !) Cercle Culturel des Pondichériens Lettre No 40 Page 3 Sous la bonne étoile de Pondichéry
Boursière du gouvernement indien, je m'envole pour la ville de Tanjore en juin 1999, afin de suivre l'enseigne-
ment durant une année de Guru K.P Kittappa Pillai, maître de Bharata Natyam.
Au départ de Paris, je franchis la passerelle de l'avion comme un immense plongeoir qui va me propulser dans
un autre monde. Il est 16 heures et tous les voyageurs sont à bord de l’appareil, mais quatre heures plus tard la situation reste inchangée: nous n’avons pas décollé et un ballet de pompiers s’affaire sur la piste et dans l’avion. Pourtant, l’am- biance reste calme voire même bonne enfant. Les langues et les jambes se délient: on se présente, converse et circule en attendant les informations. Finalement le vol est annulé, reporté au lendemain. Je rentre chez moi alors que la plu- part des voyageurs est logée à Eurodisney. Faux départ : on pense s’envoler pour le pays de Ganesh et l’on atterrit chez Mickey…
C'est donc un jour plus tard que je pars, ce qui perturbe considérablement l'organisation de mon long périple.
Arrivée à Mumbai après minuit, je m’active pour récupérer mes valises et prendre une correspondance quand je finis par comprendre que mes bagages ne sont pas là !Nous voici une petite quinzaine dans cette situation errant de droite et de gauche essayant de nous faire comprendre et de comprendre ce que nous devons faire pour pouvoir poursuivre no- tre route.
Soudain, s'élève une voix tonitruante et j'aperçois alors un per-
sonnage comme l’Inde sait vous en offrir dans les moments les plus difficiles; un de ses hommes “magiques” qui avec une efficacité éton- nante, nous regroupe sous son aile protectrice comme un père de fa- mille nombreuse, réclame nos bagages, exige que nous soyons logés dans un hôtel avec petit-déjeuner et s’enquiert de connaître le pro- chain vol pour Chennai.
Telle fut ma rencontre avec Monsieur Bichat et sa femme,
pondichériens, partageant leur vie entre la France et l’Inde. Nous sympathisons immédiatement dans la navette nous conduisant à l’hô- tel pour nous reposer. Je parle de la danse et Monsieur Bichat m’ex- plique qu’il prépare le mariage d’un de ses enfants et me propose de danser à cette occasion.
Mon premier séjour à Pondichéry a lieu un mois plus tard, mon mari m'ayant rejoint. Nous avions décidé de fê-
ter notre anniversaire de mariage en ce lieu. Nous en profitons pour aller déjeuner chez Monsieur Bichat qui nous ac- cueille avec sa famille dans sa maison et fait ainsi connaissance avec mon mari. Puis, un mois après, je retourne à Pon- dichéry en bus depuis Tanjore, pour le mariage annoncé. Suite à un long périple d’une journée, c’est l’immersion totale au sein de la famille, lors de cette cérémonie si fortement représentative des traditions de la culture tamoule. En com- pagnie de la fille de Monsieur Bichat, je participe à toutes les étapes de ces deux jours de rites. Pour moi, c’est une grande première qui restera inoubliable ! Pourtant, je ne danserai pas cette fois-ci, mon Maître de danse ne me l’ayant pas permis, considérant qu’il fallait d’abord que je prépare mon « Arangetram ».
C'est à cette occasion que Monsieur Bichat viendra à son tour à Tanjore, un an plus tard, assister à cette grande
fête de la danse, scellant un peu plus notre amitié. Je danserai alors par la suite au mariage des autres enfants de Mon- sieur Bichat.
Enfin, en janvier 2002, c'est toujours la danse qui me ramène à Pondichéry et plus précisément dans la salle
dont Monsieur Bichat est propriétaire. Il m’accueille avec mes musiciens venus de Tanjore, pour la grande journée mondiale de lutte contre la lèpre organisée par le centre médical Certh-India, l’association Raoul Follereau et mon as- sociation de danse Thanjavur Heritage. C’est une fois encore un moment d’amitié qui nous réunit à Pondichéry, au ser- vice d’une cause humanitaire, en présence de M. Claude Saint Martin, consul adjoint de France à Pondichéry, M. Bala- subramaniam, directeur de Certh-India, et de M. Daniel Clerc, délégué des Vosges de l’Association Raoul Follereau.
Pondichéry, vivant exemple de ces liens culturels toujours présents entre la France et l'Inde est ma bonne étoile,
me protégeant sur mon chemin entre ma patrie et mon pays de “Cœur”, l’Inde.
Fabienne Bégaud alias Maya
Cercle Culturel des Pondichériens Lettre No 40
Page 4
InternetInternetInternet***** Internet***** Internet
Les articles de La Lettre du Cercle Culturel des Pondichériens (archivage depuis le No.17) sont sur :
http: //www.puduchery.org
L’auteur est à l’extrême droite